Introduction
Après avoir travaillé dans l'industrie du SaaS pendant dix ans et aidé à construire une licorne (Spendesk), je suis convaincu d'une chose radicale : le SaaS est mort.
Et je ne dis pas qu'il se meurt. Il est déjà mort.
Laissez-moi vous expliquer.
Il y a trois ans, nous avons commencé à construire un SaaS. La méthode classique : abonnement, roadmap, équipe commerciale.
Mais quelque chose a changé en cours de route. Nos clients attendaient autre chose.
C'est ce que j'appelle l'effet GPT.
Ils voulaient un logiciel rapide, intuitif et beau. Mais surtout, un logiciel qui agit pour eux. Pas des tableaux de bord à analyser. Pas des outils à gérer. Ils voulaient une IA qui fait le travail pendant qu'ils se concentrent sur leur business.
Nous avons écouté. Nous avons tout reconstruit. Et aujourd'hui, plus de 20 000 entreprises utilisent Allo, notre premier produit.
Ce que nous avons découvert n'était pas juste une idée de produit. C'était un changement fondamental.
Le modèle qui a dominé pendant deux décennies, le SaaS, où vous payez pour accéder à des outils, ne correspond plus aux attentes. Les clients ne veulent plus payer 75€ par siège pour des fonctionnalités qu'ils utilisent à peine. Ils veulent des résultats.
C'est ce que j'appelle le RaaS : Results as a Service. Dans cet article, j'expliquerai pourquoi c'est l'avenir du logiciel.
Je vais détailler ce que signifie vraiment le RaaS, ses différences avec le SaaS traditionnel, et partager des preuves concrètes de sa réalité.
Le SaaS était la révolution du cloud. Le RaaS est la révolution de l'intelligence.
Qu'est-ce que le RaaS ?
Soyons un peu techniques.
Le principe du RaaS inverse totalement le playbook des SaaS. Au lieu de payer des abonnements pour des sièges logiciels, les entreprises "embauchent" des agents IA. Ces agents garantissent des résultats mesurables. La transaction passe de "l'accès aux outils" à la "livraison de résultats".
Cela change tout : comment les entreprises fonctionnent, leurs prix et leurs objectifs.
Penchons-nous sur le modèle SaaS traditionnel. Une entreprise paie 75€ par siège et par mois. Que les employés utilisent le logiciel ou non, que cela génère du ROI ou non, le vendeur gagne de l'argent. Les études montrent que plus de 50 % des licences SaaS sont inutilisées. Les clients paient pour rien, tandis que les vendeurs de SaaS se félicitent de la croissance de leur MRR.
Le RaaS change cette relation. Quand une entreprise déploie un agent IA pour le recrutement, le vendeur ne gagne de l'argent que si le cycle d'embauche raccourcit vraiment. Le risque passe de l'acheteur au vendeur. Si les résultats ne sont pas là, la facture non plus.
Ce modèle est propulsé par des agents IA autonomes. Ils ne sont pas des outils passifs, mais des travailleurs proactifs avec leurs propres KPIs. La plateforme Results Cloud de Bairong en Chine en est l'exemple parfait. Leurs agents IA agissent comme des "employés virtuels". Comme l'a noté Teng Yan sur X, c'est la naissance de l'économie des machines.
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RaaS vs SaaS : Comparaison
Pour comprendre ce changement, il faut comparer les deux modèles sur des points clés :
SaaS Traditionnel (Software as a Service) :
- Les clients paient d'avance pour l'accès.
- Tout le risque est pour l'acheteur.
- Les outils restent passifs et attendent l'humain.
- Plus de 50 % des licences sont inutilisées.
- Les vendeurs optimisent les fonctionnalités et les ventes, pas les résultats.
- Les cycles de vente sont longs (31+ jours).
- Note : Dans le monde SaaS, il est souvent très difficile d'annuler son abonnement.
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RaaS (Results as a Service) :
- Les clients paient au résultat, pas au siège.
- Le risque est pour le vendeur : pas de résultat, pas de revenu.
- Les agents IA travaillent de manière autonome.
- Les clients paient pour la valeur reçue.
- L'adoption se fait en quelques minutes (product-led growth).
Les données sont claires. Selon Goldman Sachs Research, les agents IA pourraient représenter plus de 60 % de l'économie du logiciel d'ici 2030. McKinsey rapporte que les employés utilisant l'IA voient leur productivité augmenter de 40 %.

Chez Allo, nos propres chiffres le confirment. Notre courbe de rétention ne baisse pas, elle monte. Nous l'appelons la "smiling curve". Les meilleurs utilisateurs restent à 73,9% le premier mois, et cela s'améliore après 5 mois. Dans le SaaS, l'engagement chute. Dans le RaaS, il augmente car l'IA apprend et s'améliore.
La montée du RaaS : Preuves et Réalité
Ce que dit la recherche
Le passage au Results as a Service est documenté :
- Goldman Sachs Research : Les agents captureront 60 % de l'économie logicielle d'ici 2030. Ils réduisent l'intervention humaine de 80 % et les coûts de 70 %.
- McKinsey : 88 % des organisations utilisent l'IA. 40 % testent des systèmes autonomes.
- Thoughtworks Technology Radar : L'évolution rapide de l'assistance IA domine le secteur.
Vrais clients, vrais résultats : Le cas Allo
Pour nous, la meilleure preuve vient de nos utilisateurs :
- Andrei de Rentall Levage loue des grues. En 30 jours, il a reçu 785 appels via Allo. Il a ouvert l'appli 1 250 fois. C'est là qu'il gère son business. Chaque appel est transcrit et résumé. Ce n'est pas un tableau de bord qu'on regarde parfois. C'est un produit actif.
- Réseau Keller Williams (Floride) : Un agent immobilier a installé Allo. En mai, 9 agents de son réseau l'utilisaient. Tout s'est fait par bouche-à-oreille, sans équipe de vente.
- Pro Gestion : Cette société de gestion immobilière a testé Allo. Deux semaines plus tard, ils ont annulé Microsoft Teams. Ils ont déployé Allo pour 26 agents en 48 heures. Sans formation. Sans frais de consulting.
- Un cabinet comptable (53 sièges) : Ils voulaient juste tester la messagerie vocale. En voyant les résumés IA arriver dans HubSpot, ils ont tout remplacé. Un petit test est devenu un remplacement total de leur infrastructure.
- IAD France : Un agent nous a trouvés sur LinkedIn. Il est devenu un évangéliste en interne. 15 agents ont adopté la solution sans aucune intervention commerciale de notre part.
Ces histoires ont un point commun : les clients n'adoptent pas Allo pour les fonctionnalités. Ils l'adoptent pour les résultats immédiats.
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Pourquoi le RaaS est l'avenir du mobile
Le RaaS et le design mobile sont parfaits pour les petites entreprises. C'est le plus grand marché mal desservi.
Ces entrepreneurs gèrent tout depuis leur téléphone. Le plombier ne retourne pas au bureau pour son CRM. L'agent immobilier ne s'assoit pas à un bureau entre deux visites. Ils ont besoin d'un logiciel qui travaille pendant qu'ils travaillent.
Les solutions VOIP traditionnelles comme Aircall ou RingCentral coûtent 30-50€ par siège. Vous payez pour l'accès, mais vous devez tout gérer.
Allo est 3x moins cher. L'IA gère ce qui demandait avant un support humain coûteux. L'IA répond, converse, extrait les infos, transcrit, résume, synchronise avec le CRM et bloque les spams. Tout ça de manière autonome.
Les chiffres valident cette approche :
- 65 % du revenu vient des US et du Canada.
- 20 entreprises US l'installent chaque jour.
- Plus de 500 nouvelles entreprises par semaine.
- Plus de 50 % de croissance mensuelle.
- Levée de fonds Seed de 12M$ avec Base10 Partners, Lightspeed et Emblem.
Dans un monde qui aura 5 milliards d'utilisateurs d'IA d'ici 2026, le RaaS mobile démocratise l'accès aux résultats.
Défis et Éthique du modèle RaaS
Tout n'est pas rose cependant.
Le RaaS a des avantages, mais aussi des défis.
- Coûts imprévus : Si l'utilisation de l'IA explose, les coûts d'infrastructure aussi. Les marges peuvent disparaître si le prix est mal fixé.
- Biais des données : Les agents IA peuvent répéter ou amplifier des biais existants. Si l'IA prend une mauvaise décision, le vendeur est responsable.
- Vérification : Il faut pouvoir auditer les actions quand des milliers de décisions sont prises par jour.
Chez Allo, nous avons intégré la transparence au cœur du produit :
- Chaque décision de l'IA est tracée.
- Les clients voient les transcriptions complètes.
- Le système explique ses actions.
- L'humain peut reprendre la main en un clic.
- Le filtrage d'appel montre qui appelle et pourquoi avant de décrocher.
La Vision : Le RaaS comme modèle de la décennie
Le marché SaaS pèse environ 200 milliards de dollars. Goldman Sachs prévoit qu'une grande partie de cette valeur passera aux acteurs du RaaS.
Chez The Mobile First Company, Allo est le téléphone business RaaS. Mais ce n'est que le début. Notre roadmap prévoit une suite complète pour les petites entreprises :
- Allo (live) : Téléphone IA pour les conversations clients.
- Expense (T2 2025) : IA pour les reçus et la compta.
- Invoicing (T3-T4 2025) : IA pour se faire payer plus vite.
- CRM (T1 2026) : IA pour la mémoire commerciale.
- Sell Online (T4 2026) : IA qui transforme les conversations en revenus.
Notre vision à 18 mois : 4 modules, 2 best-sellers, 2M€+ d'ARR par produit, 8 000+ entreprises. Ce n'est pas un bundle SaaS, c'est un système d'exploitation IA.
Cette transition va changer la structure des entreprises. Quand les agents IA gèrent l'exécution, on a besoin de moins de managers. Le travail humain monte en valeur vers la créativité et le relationnel.
Les entreprises qui comprennent ça définiront la prochaine décennie. Celles qui s'accrochent au SaaS par siège deviendront obsolètes.
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Conclusion
Le RaaS marque la fin du logiciel passif. C'est le début des agents IA axés sur les résultats. C'est la transformation la plus importante depuis l'arrivée du cloud.
Les preuves sont là. Bairong traite des milliards via des agents. SMS-iT garantit le ROI. Le thread de Teng Yan l'a bien dit : le modèle par siège est cassé.
Chez Allo, nous prouvons que ça marche avec plus de 20 000 entreprises. Adoption organique, rétention forte, paiement rapide.Les entreprises qui adoptent ce changement prospéreront. Les autres deviendront des vendeurs du passé. Relisez bien ça !
Découvrez le RaaS aujourd'hui avec Allo. Pas de démo. Pas d'appel commercial. Juste des résultats.





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